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C'est l'euro qui profite du bon chiffre américain... ![]() Finalement, c'est l'euro qui a gagné du terrain vendredi face au dollar, qui a pâti de son statut de valeur refuge alors que les statistiques mensuelles de l'emploi aux Etats-Unis, meilleures que prévu, ont rassuré des marchés financiers qui s'attendaient au pire. Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,2895 dollar contre 1,2821 dollar jeudi soir. Face à la monnaie nippone, autre valeur sûre, l'euro gagnait aussi du terrain, à 108,73 yens contre 108,09 yens la veille. Le dollar se stabilisait face au yen, à 84,32 yens contre 84,30 yens la veille. La plupart des devises montent face au dollar: les marchés réagissent avec un certain soulagement aux chiffres de l'emploi aux Etats-Unis, commentent les analystes. De fait, la réaction de l'euro a été plus nuancée; même s'il a initialement bondi, il a depuis effacé une partie de ses gains, ce qui, vu les tensions évidentes sur les marchés obligataires en zone euro, n'est pas très encourageant à moyen terme pour la monnaie unique, remarquent-ils . Car, si l'économie américaine a encore supprimé 54.000 emplois nets en août, le marché s'attendait à deux fois plus....D'autres éléments positifs sont venus alimenter les réflexions des cambistes : les chiffres de juillet ont été révisés de manière positive et le secteur privé a créé plus de postes que prévu en août; pour eux, ces chiffres sont rassurants puisqu'ils suggèrent que si la croissance de l'économie américaine a pu ralentir, elle ne s'effondre pas, remarquent également les stratégistes. Cependant, l'économie ne croît pas assez vite pour créer les emplois nécessaires à faire baisser le taux de chômage, remonté à 9,6%, ajoutent-ils. L'autre indicateur du jour aux Etats-Unis a par contre déçu: l'indice ISM des directeurs d'achat dans les services a reculé plus que prévu en août, à 51,5%. Ces statistiques interviennent après une série de chiffres meilleurs que prévu dans le pays, notamment ISM manufacturier et promesses de ventes de logements. Au total, les mouvements du marché des changes vendredi sont cohérents avec l'évolution de la perception du risque des investisseurs toute la semaine, constatent les observateurs. Les intervenants qui anticipaient des mesures d'assouplissement monétaires et une période de déflation aux Etats-Unis, une fois qu'ils se rendent compte que ce n'était pas justifié, ont donc imprimé une correction au marché. En revanche, certains pensent que l'ampleur du mouvement, comparé à l'actualité, est excessif: on a eu de forts mouvements du dollar, des marchés boursiers, des matières premières, des obligations d'Etat, alors que l'actualité ne suffit pas à changer le tableau général, tempérent-ils. A leur avis, il s'agit d'une importante correction technique. A noter que les marchés américains seront fermés lundi en raison de la fête du Travail aux Etats-Unis. C'est l'euro qui profite du bon chiffre américain... (03/09/2010 @ 09:13)![]() Finalement, c'est l'euro qui a gagné du terrain vendredi face au dollar, qui a pâti de son statut de valeur refuge alors que les statistiques mensuelles de l'emploi aux Etats-Unis, meilleures que prévu, ont rassuré des marchés financiers qui s'attendaient au pire. Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,2895 dollar contre 1,2821 dollar jeudi soir. Face à la monnaie nippone, autre valeur sûre, l'euro gagnait aussi du terrain, à 108,73 yens contre 108,09 yens la veille. Le dollar se stabilisait face au yen, à 84,32 yens contre 84,30 yens la veille. La plupart des devises montent face au dollar: les marchés réagissent avec un certain soulagement aux chiffres de l'emploi aux Etats-Unis, commentent les analystes. De fait, la réaction de l'euro a été plus nuancée; même s'il a initialement bondi, il a depuis effacé une partie de ses gains, ce qui, vu les tensions évidentes sur les marchés obligataires en zone euro, n'est pas très encourageant à moyen terme pour la monnaie unique, remarquent-ils . Car, si l'économie américaine a encore supprimé 54.000 emplois nets en août, le marché s'attendait à deux fois plus....D'autres éléments positifs sont venus alimenter les réflexions des cambistes : les chiffres de juillet ont été révisés de manière positive et le secteur privé a créé plus de postes que prévu en août; pour eux, ces chiffres sont rassurants puisqu'ils suggèrent que si la croissance de l'économie américaine a pu ralentir, elle ne s'effondre pas, remarquent également les stratégistes. Cependant, l'économie ne croît pas assez vite pour créer les emplois nécessaires à faire baisser le taux de chômage, remonté à 9,6%, ajoutent-ils. L'autre indicateur du jour aux Etats-Unis a par contre déçu: l'indice ISM des directeurs d'achat dans les services a reculé plus que prévu en août, à 51,5%. Ces statistiques interviennent après une série de chiffres meilleurs que prévu dans le pays, notamment ISM manufacturier et promesses de ventes de logements. Au total, les mouvements du marché des changes vendredi sont cohérents avec l'évolution de la perception du risque des investisseurs toute la semaine, constatent les observateurs. Les intervenants qui anticipaient des mesures d'assouplissement monétaires et une période de déflation aux Etats-Unis, une fois qu'ils se rendent compte que ce n'était pas justifié, ont donc imprimé une correction au marché. En revanche, certains pensent que l'ampleur du mouvement, comparé à l'actualité, est excessif: on a eu de forts mouvements du dollar, des marchés boursiers, des matières premières, des obligations d'Etat, alors que l'actualité ne suffit pas à changer le tableau général, tempérent-ils. A leur avis, il s'agit d'une importante correction technique. A noter que les marchés américains seront fermés lundi en raison de la fête du Travail aux Etats-Unis.
Pour quelques 4000 milliards de dollars de plus ![]() Finalement, tout va bien. La preuve? 4 000 milliards de dollars s'échangent PAR JOUR sur le marché des changes officiel...+20% depuis 2007, c'est à dire juste avant l'affire des subprimes et la récession économique; à croire que la crise favorise le commerce des finances internationales ? C'est bien plus désormais que le PIB ANNUEL des Etats Unis, dont la monnaie constitue 28 % du total des devises de transactions! Il est vrai que le "physique" - c'est à dire les trsactions correspondant à des vrias billets verts, pas des produits dérivés virtuels qui constituent le complément à 100% - reste modeste à seulement 1 500 milliards de dollars quotidiens. Bon. En fait l'image de retour de la récession en "double creux" qui sévit actuellement dans la presse économique devrait être une bonne nouvelle, puisque selon la BRI qui publie ces chiffres, ils seraient plutôt en repli depuis que la reprise est revenue! Pour l'heure, cette fameuse récession qui guette au coin de l'année est basée sur un triple constat: un, les pays émergents ont des problèmes de croissance extérieure ; deux, les pays industrialisés ont des problèmes de dette et trois, les banques vont avoir à mettre en place le processus dit Bâle III...lequel à lui seul coûterait 1.5 point de PIB par an qui sera soustrait donc des 2 à 3 malheureux % escomptés par les modéles économétriques! Et pourquoi donc? Simplement pour empêcher lesdites banques de recommencer à faire des bêtises en spéculant ( c'est le mot anglais, bien sûr) sur les marchés dérivés virtuels pour se faire des bénéfices que l'économie réelle est devenue incapable de leur donner. Comme quoi la boucle est bouclée, avec ces résultats phénoménaux du seul marché des changes...Pour l'ordinaire, l'euro est en hausse face au dollar etle pétrole itou; mais surtout l'or se rapproche de son dernier record de juin. Les affaires reprennent... Pour quelques 4000 milliards de dollars de plus (02/09/2010 @ 06:50)![]() Finalement, tout va bien. La preuve? 4 000 milliards de dollars s'échangent PAR JOUR sur le marché des changes officiel...+20% depuis 2007, c'est à dire juste avant l'affire des subprimes et la récession économique; à croire que la crise favorise le commerce des finances internationales ? C'est bien plus désormais que le PIB ANNUEL des Etats Unis, dont la monnaie constitue 28 % du total des devises de transactions! Il est vrai que le "physique" - c'est à dire les trsactions correspondant à des vrias billets verts, pas des produits dérivés virtuels qui constituent le complément à 100% - reste modeste à seulement 1 500 milliards de dollars quotidiens. Bon. En fait l'image de retour de la récession en "double creux" qui sévit actuellement dans la presse économique devrait être une bonne nouvelle, puisque selon la BRI qui publie ces chiffres, ils seraient plutôt en repli depuis que la reprise est revenue! Pour l'heure, cette fameuse récession qui guette au coin de l'année est basée sur un triple constat: un, les pays émergents ont des problèmes de croissance extérieure ; deux, les pays industrialisés ont des problèmes de dette et trois, les banques vont avoir à mettre en place le processus dit Bâle III...lequel à lui seul coûterait 1.5 point de PIB par an qui sera soustrait donc des 2 à 3 malheureux % escomptés par les modéles économétriques! Et pourquoi donc? Simplement pour empêcher lesdites banques de recommencer à faire des bêtises en spéculant ( c'est le mot anglais, bien sûr) sur les marchés dérivés virtuels pour se faire des bénéfices que l'économie réelle est devenue incapable de leur donner. Comme quoi la boucle est bouclée, avec ces résultats phénoménaux du seul marché des changes...Pour l'ordinaire, l'euro est en hausse face au dollar etle pétrole itou; mais surtout l'or se rapproche de son dernier record de juin. Les affaires reprennent...
Les minutes de la Fed font bondir yen et franc suisse ![]() Dans le doute, abstiens toi. L'euro reste bloqué sur les 1,27 dollar, restant sous pression alors que les investisseurs continuaient de privilégier les devises sûres comme le yen et le franc suisse face aux craintes persistantes sur la reprise économique mondiale. La réticence à prendre des risques d'une manière générale demeure, c'est pour cela que le yen et le franc suisse - qui a atteint un nouveau record historique face à la monnaie unique, grimpant jusqu'à 1,2853 pour un euro - continuent d'être fermement achetés, à l'image des trois dernières semaines, notent les analystes. Les deux monnaies ont connu un nouveau pic après la publication des minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale. Sans "surprise positive" au sein du rapport, ont compris les investisseurs qui ont réagi par la prudence... Il est vrai qu'au même moment sur le marché boursier - censé parfiois être "en sympathie" avec le billet vert, les principaux indices sont passés dans le rouge. Selon le documentde la Reéserve fédérale, les participants du dernbier comité de politique monétaire trouvaient la croissance de la première économie mondiale "léthargique" au moment de la réunion début août. Si leur décision d'adopter des mesures de soutien à l'économie a été quasi unanime, des divergences sont apparues sur la façon d'interpréter certaines statistiques. Depuis fin juin, une succession d'indicateurs décevants a alimenté des craintes sur la reprise économique américaine et éloigné des espoirs de voir la banque centrale des Etats-Unis relever son taux directeur, maintenu proche de zéro depuis décembre 2008 et pesant sur le billet vert. Pourtant, plus tôt dans la journée, les quelques bonnes surprise du jour n'avaient déjà pas réussi à dénouer l'attitude défensive du marché des changes: la hausse plus forte que prévu des prix des logements en juin, un signe positif dans un marché immobilier en crise, et l'amélioration inattendue de la confiance des consommateurs américains en août, mesurée par l'institut du Conference Board. A noter également que l'inflation en zone euro a atteint en août 1.6% en rythme annuel, en léger retrait par rapport à celui de 1.8% enregistré en juillet, qui constituait le plus haut niveau depuis 2008 ; il marque un éloignement de la barre des 2% qui est assignée par la BCE et dont le franchissement serait le signal d'un durcissement de la politique monétaire...En tous cas, on est loin de la déflation! Ce qui n'est pas le cas du pétrole dont les prix ont fortement reculé avec le baril retombant sous les 72 dollars, alors que les investisseurs s'inquiétaient des déséquilibres sur le marché entre demande anémique et offre abondante dans une ambiance très morose. Stocks bourgeonnants, demande restreinte, climat économique dégradé : le cocktail pesait de plus en plus sur le marché, qui revenait très rapidement sur les trois séances de gains de la fin de la semaine passée. En deux jours, le baril a déjà abandonné 3,25 dollars. Accablé par des statistiques économiques en berne depuis plusieurs semaines, il a perdu presque 9% de sa valeur au mois d'août...
Les minutes de la Fed font bondir yen et franc suisse (01/09/2010 @ 06:19)![]() Dans le doute, abstiens toi. L'euro reste bloqué sur les 1,27 dollar, restant sous pression alors que les investisseurs continuaient de privilégier les devises sûres comme le yen et le franc suisse face aux craintes persistantes sur la reprise économique mondiale. La réticence à prendre des risques d'une manière générale demeure, c'est pour cela que le yen et le franc suisse - qui a atteint un nouveau record historique face à la monnaie unique, grimpant jusqu'à 1,2853 pour un euro - continuent d'être fermement achetés, à l'image des trois dernières semaines, notent les analystes. Les deux monnaies ont connu un nouveau pic après la publication des minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale. Sans "surprise positive" au sein du rapport, ont compris les investisseurs qui ont réagi par la prudence... Il est vrai qu'au même moment sur le marché boursier - censé parfiois être "en sympathie" avec le billet vert, les principaux indices sont passés dans le rouge. Selon le documentde la Reéserve fédérale, les participants du dernbier comité de politique monétaire trouvaient la croissance de la première économie mondiale "léthargique" au moment de la réunion début août. Si leur décision d'adopter des mesures de soutien à l'économie a été quasi unanime, des divergences sont apparues sur la façon d'interpréter certaines statistiques. Depuis fin juin, une succession d'indicateurs décevants a alimenté des craintes sur la reprise économique américaine et éloigné des espoirs de voir la banque centrale des Etats-Unis relever son taux directeur, maintenu proche de zéro depuis décembre 2008 et pesant sur le billet vert. Pourtant, plus tôt dans la journée, les quelques bonnes surprise du jour n'avaient déjà pas réussi à dénouer l'attitude défensive du marché des changes: la hausse plus forte que prévu des prix des logements en juin, un signe positif dans un marché immobilier en crise, et l'amélioration inattendue de la confiance des consommateurs américains en août, mesurée par l'institut du Conference Board. A noter également que l'inflation en zone euro a atteint en août 1.6% en rythme annuel, en léger retrait par rapport à celui de 1.8% enregistré en juillet, qui constituait le plus haut niveau depuis 2008 ; il marque un éloignement de la barre des 2% qui est assignée par la BCE et dont le franchissement serait le signal d'un durcissement de la politique monétaire...En tous cas, on est loin de la déflation! Ce qui n'est pas le cas du pétrole dont les prix ont fortement reculé avec le baril retombant sous les 72 dollars, alors que les investisseurs s'inquiétaient des déséquilibres sur le marché entre demande anémique et offre abondante dans une ambiance très morose. Stocks bourgeonnants, demande restreinte, climat économique dégradé : le cocktail pesait de plus en plus sur le marché, qui revenait très rapidement sur les trois séances de gains de la fin de la semaine passée. En deux jours, le baril a déjà abandonné 3,25 dollars. Accablé par des statistiques économiques en berne depuis plusieurs semaines, il a perdu presque 9% de sa valeur au mois d'août...
On attend déjà vendredi... ![]() Nouvelle semaine, nouveau mois, nouveaux chiffres. Dès lundi, les opérateurs des marchés se sont mis à attendre les chiffres de vendredi…Il est vrai qu'il s'agit des données sur l'emploi et le chômage américain ; donc les premières informations sur le mois qui vient de se tereminer. En attendant, l'euro a reculé lundi face au dollar en s'échangeant à 1,2663, tandis que le yen a poursuivi son mouvement à la hausse face aux principales devises malgré le plan de la Banque centrale du Japon (BoJ) pour contrer les effets néfastes de ce renchérissement sur la reprise économique ; la monnaie unique européenne baissait face au yen à 107,07 yen, de même que le dollar à 84,55. Les marchés font preuve de prudence en ce début de semaine et cela soutient le dollar et le yen considérés comme des valeurs refuges, commentent les analystes. Les investisseurs sont restés frileux toute la journée, à l'image des nettes pertes enregistrées à Wall Street. Les indicateurs du jour n'ont pas eu de grande influence, entre la petite hausse des dépenses de consommation en juillet aux Etats-Unis, pourtant un peu plus marquée que prévu ; tandis qu'en zone euro, la progression de l'indice de confiance des chefs d'entreprises et des consommateurs a été moins rapide que le mois précédent. En plus, coté yen, les commentaires du gouverneur de la Banque du Japon Masaaki Shirakawa après la rencontre avec le Premier ministre Naoto Kan selon lesquels M. Kan n'a fait aucune demande sur la conduite de la politique monétaire va probablement encourager encore plus les partisans d'une hausse du yen à passer à l'achat face au dollar, ajoutent les stratégistes. Mais l'apogée de la semaine en terme de statistiques sera bien ce vendredi, jour de la publication des chiffres mensuels et officiels de l'emploi aux Etats Unis. Les prévisions font état d'une stagnation de l'emploi ? De leur coté, , après trois séances de hausse, les prix du pétrole se sont repliés lundi à New York au terme d'une séance calme et d'échanges prudents, justement parce que l'on est au début d'une semaine riche en indicateurs. A New York, le baril de "light sweet crude" pour livraison en octobre a terminé à 74,70 dollars et à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique a reculé à 76,60 dollars. On attend déjà vendredi... (31/08/2010 @ 07:40)![]() Nouvelle semaine, nouveau mois, nouveaux chiffres. Dès lundi, les opérateurs des marchés se sont mis à attendre les chiffres de vendredi…Il est vrai qu'il s'agit des données sur l'emploi et le chômage américain ; donc les premières informations sur le mois qui vient de se tereminer. En attendant, l'euro a reculé lundi face au dollar en s'échangeant à 1,2663, tandis que le yen a poursuivi son mouvement à la hausse face aux principales devises malgré le plan de la Banque centrale du Japon (BoJ) pour contrer les effets néfastes de ce renchérissement sur la reprise économique ; la monnaie unique européenne baissait face au yen à 107,07 yen, de même que le dollar à 84,55. Les marchés font preuve de prudence en ce début de semaine et cela soutient le dollar et le yen considérés comme des valeurs refuges, commentent les analystes. Les investisseurs sont restés frileux toute la journée, à l'image des nettes pertes enregistrées à Wall Street. Les indicateurs du jour n'ont pas eu de grande influence, entre la petite hausse des dépenses de consommation en juillet aux Etats-Unis, pourtant un peu plus marquée que prévu ; tandis qu'en zone euro, la progression de l'indice de confiance des chefs d'entreprises et des consommateurs a été moins rapide que le mois précédent. En plus, coté yen, les commentaires du gouverneur de la Banque du Japon Masaaki Shirakawa après la rencontre avec le Premier ministre Naoto Kan selon lesquels M. Kan n'a fait aucune demande sur la conduite de la politique monétaire va probablement encourager encore plus les partisans d'une hausse du yen à passer à l'achat face au dollar, ajoutent les stratégistes. Mais l'apogée de la semaine en terme de statistiques sera bien ce vendredi, jour de la publication des chiffres mensuels et officiels de l'emploi aux Etats Unis. Les prévisions font état d'une stagnation de l'emploi ? De leur coté, , après trois séances de hausse, les prix du pétrole se sont repliés lundi à New York au terme d'une séance calme et d'échanges prudents, justement parce que l'on est au début d'une semaine riche en indicateurs. A New York, le baril de "light sweet crude" pour livraison en octobre a terminé à 74,70 dollars et à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique a reculé à 76,60 dollars.
Bonne rentrée avec un euro à 1,27 dollar et un baril à 75 ![]() Cette fois, c'est bien la vraie rentrée. Et l'on continue à gloser sur les derniers propos de Ben Benanke, qui indique que finalement cela ne va pas si mal que cela mais que cela pourrait aller mieux et qu'en attendant, le mieux est de garder la position, en particulier sur les taux d'intérêt et finalement sur la politique monétaire en général et en particulier sur les facilités de trésorerie destinées à alléger les pressions…Etc. Du coté de chez les Japonais, on a acquis, grâce au derniers propos tenus par le patron de la BoJ, l'intime conviction qu'elle s'apprête à prendre la décision d'intervenir très prochainement…Bref, le dollar se maintient sur 1,27 contre euro et 85 yen, en gros. Les connaisseurs apprécieront aussi l'interview d'Antoine Brunet, président d'AB marchés, dans Easybourse, qui déclare tout de go que ce qui est nouveau, c'est que depuis 2007, on voit la Chine faire des croches pieds successifs pour maintenir délibérément la crise dans la zone G7…Et de stigmatiser Pékin qui vient de prendre des mesures pour encourager les résidents chinois à détenir de l'or. Cela maintiendra encore mieux le métal jaune entre les rails fortement haussiers depuis 2001 qui contribuent nettement à son succès. Pour la première fois, la Chine vient d'autoriser les banques occidentales à acheter des obligations chinoises et a par ailleurs donné le feu vert à une émission d'obligations en yuan faite par l'entreprise Mc Donald. Toutes ces initiatives visent à promouvoir l'or (à court terme) et le yuan (à plus long terme) pour mieux faire disparaitre le statut privilégié du dollar et de l'euro. En attendant, le pétrole continue comme els autres matières premières, à être libellé en dollars. Et il se traine autour des 75…
Bonne rentrée avec un euro à 1,27 dollar et un baril à 75 (30/08/2010 @ 10:15)![]() Cette fois, c'est bien la vraie rentrée. Et l'on continue à gloser sur les derniers propos de Ben Benanke, qui indique que finalement cela ne va pas si mal que cela mais que cela pourrait aller mieux et qu'en attendant, le mieux est de garder la position, en particulier sur les taux d'intérêt et finalement sur la politique monétaire en général et en particulier sur les facilités de trésorerie destinées à alléger les pressions…Etc. Du coté de chez les Japonais, on a acquis, grâce au derniers propos tenus par le patron de la BoJ, l'intime conviction qu'elle s'apprête à prendre la décision d'intervenir très prochainement…Bref, le dollar se maintient sur 1,27 contre euro et 85 yen, en gros. Les connaisseurs apprécieront aussi l'interview d'Antoine Brunet, président d'AB marchés, dans Easybourse, qui déclare tout de go que ce qui est nouveau, c'est que depuis 2007, on voit la Chine faire des croches pieds successifs pour maintenir délibérément la crise dans la zone G7…Et de stigmatiser Pékin qui vient de prendre des mesures pour encourager les résidents chinois à détenir de l'or. Cela maintiendra encore mieux le métal jaune entre les rails fortement haussiers depuis 2001 qui contribuent nettement à son succès. Pour la première fois, la Chine vient d'autoriser les banques occidentales à acheter des obligations chinoises et a par ailleurs donné le feu vert à une émission d'obligations en yuan faite par l'entreprise Mc Donald. Toutes ces initiatives visent à promouvoir l'or (à court terme) et le yuan (à plus long terme) pour mieux faire disparaitre le statut privilégié du dollar et de l'euro. En attendant, le pétrole continue comme els autres matières premières, à être libellé en dollars. Et il se traine autour des 75…
Attente, quand tu nous tiens... ![]() Pour ne pas changer, les marchés attendent…Cette fois, ils attendent le PIB américain, seconde estimation du deuxième trimestre 2010 ; en attente du discours de rentrée que Bernanke doit prononcer à Jackson Hole…Le président de la Réserve fédérale américaine va réitérer son analyse sur la fragilité de la reprise économique, avec le niveau du chômage qui reste élevé et alors que les indicateurs décevants se sont multipliés ces derniers jours aux Etats-Unis. De leur coté, les analystes soulignent que la monnaie américaine était également sous pression après des commentaires de l'agence Standard and Poor's sur « un nettoyage nécessaire du déficit américain » ; un des responsables de Standard and Poor's a même affirmé que l'administration allait devoir se montrer très prudente sur son budget pour pouvoir préserver la note optimale AAA ! Le syndrome irlandais traversera-t-il l'Atlantique comme les pilgrims d'il y a deux siécles ? La presse américaine a rapporté qu'une forte minorité au sein du comité de politique monétaire de la Reserve fédrale américaine était insatisfaite de sa dernière décision de réactiver un dispositif de soutien à l'économie. L'euro en revanche a trouvé du soutien dans l'émission d'obligations réussie de l'Irlande, malgré l'abaissement de sa note par l'agence Standard and Poor's mardi soir. Comme Ben Bernanke, Jean-Claude Trichet devrait lui aussi s'exprimer et essayer de restaurer le calme sur les marchés avec des propos apaisants sur les perspectives de croissance, estiment les analystes. Attente, quand tu nous tiens... (27/08/2010 @ 09:04)![]() Pour ne pas changer, les marchés attendent…Cette fois, ils attendent le PIB américain, seconde estimation du deuxième trimestre 2010 ; en attente du discours de rentrée que Bernanke doit prononcer à Jackson Hole…Le président de la Réserve fédérale américaine va réitérer son analyse sur la fragilité de la reprise économique, avec le niveau du chômage qui reste élevé et alors que les indicateurs décevants se sont multipliés ces derniers jours aux Etats-Unis. De leur coté, les analystes soulignent que la monnaie américaine était également sous pression après des commentaires de l'agence Standard and Poor's sur « un nettoyage nécessaire du déficit américain » ; un des responsables de Standard and Poor's a même affirmé que l'administration allait devoir se montrer très prudente sur son budget pour pouvoir préserver la note optimale AAA ! Le syndrome irlandais traversera-t-il l'Atlantique comme les pilgrims d'il y a deux siécles ? La presse américaine a rapporté qu'une forte minorité au sein du comité de politique monétaire de la Reserve fédrale américaine était insatisfaite de sa dernière décision de réactiver un dispositif de soutien à l'économie. L'euro en revanche a trouvé du soutien dans l'émission d'obligations réussie de l'Irlande, malgré l'abaissement de sa note par l'agence Standard and Poor's mardi soir. Comme Ben Bernanke, Jean-Claude Trichet devrait lui aussi s'exprimer et essayer de restaurer le calme sur les marchés avec des propos apaisants sur les perspectives de croissance, estiment les analystes.
Le franc suisse à un record ![]() C'est vraiment la rentrée… L'agence Standard & Poor's a abaissé d'un cran à "AA-" la note de l'Irlande, ce qui a réveillé les inquiétudes entourant le creusement des dettes publiques des pays de la zone euro ! Il n'en fallait pas plus pour stopper l'euro qui s'est stabilisé face au dollar mercredi à 1,2655, sur un marché des changes toujours dominé par les angoisses des investisseurs face à la dégradation de la conjoncture, et marqué par un repli du yen et un nouveau record du franc suisse face à l'euro. En fait, les mauvaises nouvelles qui ont continué de s'accumuler mercredi sont parvenues des deux côtés de l'Atlantique, ce qui a permis à l'euro et au dollar de se neutraliser. Aux Etats-Unis, le faible rebond des commandes de biens durables (+0,3%, bien moins que prévu) s'est ajouté à un nouvel indicateur immobilier catastrophique: les ventes de logements neufs sont tombées à un niveau jamais mesuré en juillet. "Le fait que les indicateurs américains déçoivent systématiquement les attentes du marché a l'air d'être devenu la nouvelle norme... ce qui n'est pas un signe particulièrement prometteur avant la publication de la deuxième estimation du Produit intérieur brut américain pour le deuxième trimestre", vendredi, observent les analystes. Le franc suisse à un record (26/08/2010 @ 06:47)![]() C'est vraiment la rentrée… L'agence Standard & Poor's a abaissé d'un cran à "AA-" la note de l'Irlande, ce qui a réveillé les inquiétudes entourant le creusement des dettes publiques des pays de la zone euro ! Il n'en fallait pas plus pour stopper l'euro qui s'est stabilisé face au dollar mercredi à 1,2655, sur un marché des changes toujours dominé par les angoisses des investisseurs face à la dégradation de la conjoncture, et marqué par un repli du yen et un nouveau record du franc suisse face à l'euro. En fait, les mauvaises nouvelles qui ont continué de s'accumuler mercredi sont parvenues des deux côtés de l'Atlantique, ce qui a permis à l'euro et au dollar de se neutraliser. Aux Etats-Unis, le faible rebond des commandes de biens durables (+0,3%, bien moins que prévu) s'est ajouté à un nouvel indicateur immobilier catastrophique: les ventes de logements neufs sont tombées à un niveau jamais mesuré en juillet. "Le fait que les indicateurs américains déçoivent systématiquement les attentes du marché a l'air d'être devenu la nouvelle norme... ce qui n'est pas un signe particulièrement prometteur avant la publication de la deuxième estimation du Produit intérieur brut américain pour le deuxième trimestre", vendredi, observent les analystes.
Dernière mise à jour : 01/09/2010 @ 23:13 |
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